Champs Morpho-Energétiques

Les Champs Morpho-Energétiques peuvent faire écho aux "Champs Morpho-génétiques" de Rupert Sheldrake, peut être aussi à la "noosphère" chère à Theillard de Chardin. Cependant les CME ne représentent pas la rémanence mémorielle et dynamique relative aux acquis informationnels des espèces vivantes, mais l’évolution de l’activité psychique en symbiose avec les espaces électroniques.

La science quantique démontre que la matière, dans ses fondations, peut aussi bien se traduire d’un point de vue énergétique - la matière est de l’énergie - que d’un point de vue informationnel - cette énergie change ses propriétés lorsqu’elle est observée - .

Il sera plus aisé donc de considérer ici la matière, l’énergie et l’information comme une entité combinatoire. Le terme "Champs Morpho-Energétiques" par souci de commodité se réfère à ce triple principe.

La question de la rémanence de ces états coagulatoires des Champs Morpho-Energétiques laisse entrevoir que la matière absorbe de l’information. La faculté extra-sensorielle de capter cette information se nomme en parapsychologie, "psychométrie".

La « psychométrie » ne s’adapte pas aux flux électronique d’Internet, hormis dans la perception immédiate de l’outil informatique qui peut plus ou moins être « empreint » de la charge émotionnelle de son utilisateur. Cependant les organes de perception de l’infrastructure Internet (serveurs, daemons et statistiques des browsers) permettent de dresser la cartographie des flux électroniques par rapport à la fréquentation des pages et la comptabilisation des visites.

L’évolution « psychique » dans un tel environnement devrait favoriser des facultés comparables à ce que l’on nomme « remote viewing » ou vision à distance. Ce rapprochement n’est que symbolique, puisqu’il ne s’agit pas de percevoir à distance des circuits de câblage et des composants électroniques, mais bien de « sentir » une personne connectée depuis son ordinateur.

La « psychométrie » concerne un environnement temporel (mémoire résiduelle contenue dans un objet), alors que le « remote viewing » se rapporte a une perception spatiale à distance. Par commodité, pour tenter de définir ce système perceptif extra-sensoriel, à travers éléctrosphère de l’Internet, et pour représenter à la fois un mécanisme de perception spatial et temporel à distance, ce phénomène sera appelé « Intuitive Browsing », ou navigation intuitive (IB).

Le facteur IB intervient par exemple lorsqu’on évolue sur Internet et ayant atteint un degré relativement rapide de « surf » (e-transe ?) on parvient, à travers maints liens et hyperliens à trouver exactement l’information, le document ou la page qui apporte une réponse complète à un axe de recherche qui nous préoccupe. Le facteur EE est autonome dans le sens ou il n’y a pas forcément de rapport contextuel ou formel parmi les pages que l’on visite, mais que la réponse à une interrogation intérieure se manifeste « au hasard », et surgit promptement de l’océan électronique.

Cette faculté de navigation intuitive permet aussi de saisir des liens qui ne se manifestent que brièvement sur le Web, manifestant ainsi une synchronicité troublante.

HCS texte du 23/04/07