Signal #1 Signal #1

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Harmonies Structurelles

La séquence de Fibonacci, et la section dorée se retrouve, dans de nombreux éléments structurels. Depuis la formation des galaxies jusqu’aux spirales de l’ADN, et aux fondements de la matière, cette périodicité et proportion mathématique semble être caractéristique d’un facteur de croissance, générateur de formes.

Dans le règne minéral, de récentes découvertes démontrent que les motifs de la spirale de Fibonacci se forment sur les microstructures composées de noyaux d’argent et de dioxyde de silice en laboratoire [1]. On retrouve ces motifs au sein d’effets hydrodynamiques associés au champ magnétique dans l’électro-déposition d’agrégats métalliques [2].

Dans le règne végétal, la séquence de Fibonacci se laisse percevoir dans la croissance des plantes, dans la multiplication des branches et des pétales (Phylotaxie), et dans la disposition des graines.

Chez les animaux, les proportions liées à cette séquence ainsi qu’à la section dorée transparaissent dans la période de formation du fœtus, dans les proportions de la structure du squelette et dans le nombre de ses os, dans la forme des coquillages, ainsi que dans la structure des organes internes (cerveau, cochlée de oreille interne, glande pinéale...).

La séquence de Fibonacci fait également écho dans le système solaire, où masses planétaires et distances la suggèrent à des marges d’erreur relativement faibles. Cette suite de nombres laisserait émerger l’idée d’un signal cohérent, sourd mais omniprésent dans le contexte élargi de la Nature, archétype structurel de la génération des formes.

Pulsations électromagnétiques

Les effets des champs électromagnétiques sur la matière inerte ou organique, ne peuvent pas être seulement considérés en fonction de leur situation physique et de leur intensité. Dans l’univers, comme sur la Terre, si l’intensité d’un champ électromagnétique décroît de moitié proportionnellement au carré de sa distance, la portée de son champ magnétique est infinie. Son efficience, et ses effets possibles sur les éléments structurels de la nature, tiendrait autant, sinon plus, des cycles et des modulations d’un signal, que de son intensité. Il est probable que l’ensemble des "ondes" produites dans le cosmos, jusque dans ses fluctuations les plus imperceptibles, le soutiennent.

Cohérences

Si des signaux structurels de croissance se retrouvent dans la nature, leur cohérence participerait soit de la résultante de sources diverses combinées entre elles et provenant de toutes parts (bruit cosmique, etc...), soit de la cohérence synchrone de signaux se propageant à travers un système de communication de type "non-local". Sinon des deux.

La première hypothèse, réinterroge la vision que nous avons de interaction du rayonnement électromagnétique et des formes organisées inertes ou vivantes. Ainsi cette interaction dépendrait plus de l’ « information » du signal, de ses cycles et modulations, que de son intensité ou sa situation spatiale. Et si cette hypothèse est valable, ce phénomène se retrouverait aussi bien dans la communication cellulaire, les fréquences cérébrales que dans la course des astres.

La deuxième hypothèse, qui concerne un mode de transfert non-local de la charge informative d’un signal, interroge le débat sur l’existence de l’Aether, un milieu "liquide" qui rendrait possible non pas un déplacement de l’information par propagation de l’onde, mais un déplacement instantané de l’information selon la synchrone rencontre de deux crêtes d’onde semblables.

Si l’on admet que les énergies de formation structurelle de la nature se produisent à travers la cohérence synchrone et non-locale de sources informationnelles diverses, ce signal circulerait dans un fluide particulier qui remettrait en compte la vision actuelle de l’espace et du temps. Serai-ce là le fluide mystérieux des anciens alchimistes ?

Expérimentations

Croissance Végétale

La première série d’expérimentations consiste à déterminer les effets d’un signal électromagnétique pulsé, basé sur la suite de Fibonacci, sur la croissance de germes de blé. C’est une expérimentation simple, qui a pour but de déterminer deux points :

L’effet d’un signal basé sur la suite de Fibonacci sur la pousse de germe de blé. Le seuil de tolérance de la pousse de blé sous l’influence de champs électromagnétiques pulsés.

Protocole

Génération de 20 fréquences périodiques en série basée sur la suite de Fibonacci. Chaque fréquence est espacée d’un laps de temps de 100 ms. Les fréquences employées sont les suivantes : 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233, 377, 610, 987, 1597, 2584, 4181, 6765, et 10946 Hz. Elles sont diffusées dans un solénoïde à 1800 tours de fil de cuivre de 0.5Ø. Le solénoïde est rempli à un tiers de poudre de fer.

Les deux autres tiers reçoivent un récipient contenant des graines de blé placées sur une couche de coton humide. Cet ensemble est placé à plus de 30 cm de l’ordinateur pour ne pas être exposé à la pleine puissance du rayonnement généré par l’unité..

Le champ magnétique mesuré à 1 cm du solénoïde (partie extérieure) varie de 2 à 8 milligauss (plein volume). Ce rayonnement sera plafonné à une maximum de 3 milligauss. A titre d’exemple le champ magnétique à 1 cm de l’ordinateur concerné est de 25 milligauss.

L’expérimentation à débuté le 7 décembre 2007 à 19h30 UT. La séance d’exposition au signal s’est achevé à 2h30 UT. Les prochaines séances d’exposition tiendront compte des déplacements planétaires et des cycles solaires par période de quatre à six heures.

Horaire d’exposition au signal

Date    Lever  Coucher  Lune

8/12   08h55  16h15    ! °-° Sol/Mer
9/12   09h59  17h07  
10/12   11h04  17h22
11/12   11h45  18h22
12/12   12h23  19h36
13/12   12h58  20h47
14/12   13h09  22h10
15/12   13h25  23h25
16/12   13h43  00h41 >
17/12   13h55  01h49 >
18/12   14h11  03h13 >
19/12   14h31  04h29 >
20/12   14h50  06h04 >
21/12   15h30  07h31 >
22/12   16h11  08h53 >
23/12   17h20  09h51 >
24/12   18h28  10h40 >  Pleine Lune

Intensité max: 3 milligauss

Description

Le propos de cette expérience est de diffuser le signal sous forme d’induction électromagnétique lors du passage de la nouvelle lune à la pleine lune. L’induction électromagnétique est plafonnée à 3 milligauss, c’est a dire une induction de relative faible intensité. Une induction plus forte risquerait de provoquer un stress biologique. Les organismes biologiques réagissent en général à des signaux de champs magnétiques et électriques extremement faibles, et en soi possèdent des systèmes de communication électromagnétiques extrêmement sensibles. Les fréquences de l’ADN se situent dans la gamme des Khz. La structure de l’ADN se comporte comme un solénoïde organique.

Si ce signal est présent dans l’Univers, ou du moins sur la Terre, il n’y aurait à priori aucun sens de le reproduire de manière artificielle. Cependant la "rectification" intervient ici en termes d’intensité du signal, et l’intérêt expérimental est d’en mesurer l’impact biologique immédiat.

Carnet de bord

Le plant test, a montré une croissance lente les premiers jours, puis une poussée plus importante que le plan témoin, pour enfin se stabiliser les derniers jours. Le plant témoin de plus grande surface, et recevant plus d’eau, la comparaison risque d’en être faussée.

De même le signal pulsé, parfois sur plus de 12 heures, a probablement trop stimulé la synthèse des protéines qui favorisent la croissance, et a bloqué le processus. Cependant, bien que ne connaissant pas une croissance spectaculaire, le plant expérimenté montre des tiges plus solides, des s’est pourvu de feuilles plus larges, et affiche une relative transparence, une tendance à l’immatérialité. Les cellules de la plante exposée au signal semblent plus grosses et sphériques.

Visuels

Comparaison du plant témoin (occidens) et du plant test (oriens) en agrandissement respectif, x4, x10, x40, x40, x40.

Deux avant-dernières images doubles : Agrandissement progressif d’une anomalie sur une pousse de blé du plant test.

Dernière image : Comparaison de deux poils de blé, à gauche plante témoin, à droite plante test affichant l’anomalie.

Croissance Minérale

Une seconde série d’expériences concerne les effets du signal électromagnétique pulsé précédant, sur la croissance structurelle d’agrégats métalliques (cuivre) dans une solution de sulfate de cuivre.

Signal #1

Agrandissement de la formation en fougère du cuivre natif.

Pistes et Extrapolations

L’eau aurait-t-elle la propriété emmagasiner un signal électromagnétique ?

D’après Jean Pierre Girard [3], les savants du bloc des pays de l’Est et de l’URSS se sont penchés sur une médecine de type électromagnétique, visant à prélever l’empreinte électromagnétique d’un élément chimique dans l’eau, pour ensuite charger de l’eau pure de cette même information. Ainsi on arrivait à reproduire les effets de substances chimiques dans de l’eau pure, sans aucun contact mis a part une impulsion électromagnétique en répliquant le transfert...à volonté. Les travaux de Masaru Emoto et de Jacques Benveniste vont aussi dans le sens de cette hypothèse.

La biosphère génère t-elle des formes d’harmonies structurelles ?

Joël Sternheimer [4] s’est penché sur la musique des protéines, la protéodie. Les protéines en se synthétisant (cristallisation ?) produisent de fréquences subtiles qui traduites par un système d’ondes d’échelle, peuvent se retranscrire en notes musicales.

Le fait d’écouter un enchaînement de notes correspondant à une séquence protéidique, ou simplement de diffuser un son dans l’espace, stimule ou inhibe la synthèse de ces protéines selon la tonalité des notes musicales.

Comment dans une quête d’absolu approcher la musicalité du monde, ses rythmes, variations et murmures ? Comment approcher la mélodie cristalline de l’ADN, le soupir des roches, le gémissement des glaciers et le chant des astres ? Qu’elle serait la musicalité de notre existence, de nos doutes et de nos espoirs ?

Et si le véritable son dans la nature est le silence (John Cage)?

HCS 071207

[1][Chaorong Li, Ailing Ji, Zexian Cao

[2] [Vasile Heresanu

[3] Encyclopédie du Paranormal, Editions Trajectoire, 2005

[4] Joël Sternheimer